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Fiefs, fermes et lieux-dits

Les lieux-dits, [tooltip tip= »Au Moyen Âge – Terre, plus rarement droit, fonction, revenu concédé par un seigneur à un vassal en échange d’obligations de fidélité mutuelle, de protection de la part du seigneur, de services de la part du vassal. »]les fiefs[/tooltip], les fermes sont autant de lieux chargés d’histoire dans le paysage châtelain.

De simples serfs y ont côtoyé de riches propriétaires (Bois-Louis, La Riotterie…).

Des fiefs se sont vendus, se sont transmis en héritage puis ont perdu de leur éclat pendant que d’autres se relevaient. Ils sont passés entre les mains de nobles, de chevaliers ou appartenaient à des congrégations religieuses.

Ces fiefs, [tooltip tip= »Propriété acquise par héritage et libre de toute obligation ou redevance : »]alleux[/tooltip] ou [tooltip tip= »Au Moyen Âge – Terre concédée moyennant un cens annuel payé au seigneur »]censives[/tooltip] souvent isolés étaient les premiers endroits pillés lors des conflits. Les guerres de cent ans (1337 à 1453) de religion (1560 à 1598) amenèrent la misère, celles de la Ligue, accablèrent les tenanciers qui, mourant de faim, vendirent parfois à vil prix la terre qu’ils avaient pu acquérir en un meilleur moment.

De nombreux petits fiefs furent cédés à d’autres roturiers (commerçants enrichis, bourgeois habiles).

C’est l’histoire de ces endroits que nous nous proposons de retracer ici, quand les documents retrouvés dans les archives nous ont permis de le faire.

 


Le Bois Louis